
ATRIA.
Vends plus vite
ce que tu construis.
Sans jargon. À la fin, tu sauras l'expliquer à quelqu'un en deux phrases.
Un logement invendu,
c'est un loyer
que tu paies.
Tu construis des logements. Tant qu'un logement fini n'est pas vendu, il te coûte de l'argent chaque mois : frais financiers, taxes, entretien. C'est un loyer — sauf que c'est toi qui le paies, au lieu de l'encaisser.

18 jours en 2022.
309 en 2024.
Voilà le temps qu'il te fallait pour écouler ton stock de logements. En deux ans, il a été multiplié par 17. Tu vends toujours autant, mais tu gardes chaque logement bien plus longtemps avant qu'il parte.
Chaque mois de lenteur
a un prix.
Il est dilué dans les comptes, donc on ne le voit pas passer. Bouge les curseurs : à gauche la taille d'un programme, à droite la vitesse que tu récupères. Regarde ce que ça change.
te coûte / mois
te récupère
On pilote
ta vitesse de vente.
Tu ne la subis plus.
Un studio te livre des images et s'arrête là. ATRIA te livre une lecture, chaque mois : quel canal fait réserver, quel type de logement cale, à quelle vitesse ton programme part — comparé au marché local et à ta propre moyenne. Branché sur tes outils de vente.

Vendre
avant de construire.
La plupart des logements se réservent sur plan, avant le premier coup de pioche. Pour ça, il faut des images qui donnent envie de s'engager. ATRIA en produit 20 à 40 par programme (vues, film, aménagement virtuel de chaque type), en continu — à un rythme qu'aucun studio ne suit.
Ce n'est pas « du beau » : c'est de la matière qui trie les clients sérieux en amont et fait gagner du temps à ta force de vente.
Une belle image
peut te coûter cher.
Si l'image promet plus que ce qui sera livré, l'acheteur peut se retourner contre toi. C'est du carburant à procès : un promoteur a déjà été condamné à 140 000 € pour ça. Et toi, tu as quatre litiges en cours.
ATRIA fait l'inverse : chaque image est vérifiée contre le document contractuel (ce qui est réellement promis), puis datée et archivée. L'image vend sans t'exposer.
Tu dépenses déjà
cet argent.
Vendre tes logements te coûte déjà 3 à 9 % du chiffre d'affaires de chaque opération (pub, portails, plaquettes) — des centaines de milliers d'euros par an, souvent dépensés en une fois, sans rien mesurer.
ATRIA ne crée pas une ligne de budget : il rend celle-là productive. En plus, c'est financé par le prêt de l'opération et ça baisse ton impôt — le coût net revient à ~75 % du prix affiché. Pas de tiers-payeur magique : juste la vérité, dans la langue de ton directeur financier.
Le prix,
en clair.
Trois tailles au choix, selon que tu veux tester sur un programme, équiper ton agence ou toute ta région. À comparer non pas à un budget à créer, mais à ce que la même chose coûte en pièces détachées ailleurs. Touche une taille :
La même chose en pièces détachées : 200 à 450 k€/an, et éclaté entre plusieurs prestataires.
Si on ne tient pas,
tu ne paies pas.
Nos garanties portent sur notre exécution, jamais sur ton marché.
Et ce qu'on ne te promettra jamais :
On commence par
un cadrage.
Douze mille euros, intégralement déduits de la taille que tu choisis. On prend un de tes vrais programmes — RSS Dijon, Luminance ou Passages Pasteur — on lit le portage sur ton bilan, on pose la première mesure de vitesse, et je te livre un premier lot de visuels. Non engageant : si tu ne continues pas, tu repars avec l'audit.
Caler le cadrage12 k€ · déduits · sur un programme nommé